• Le ski nautique est un sport, pratiqué en général dans le cadre d'un loisir. Toutefois, il exige un bon tonus musculaire pour tenir le filin qui tracte le skieur derrière le bateau. Toutes les parties du corps peuvent être touchées lors des chutes qui peuvent survenir.

    Il faut dire qu'un choc violent sur l'eau à plus de 80 km/h correspondrait à une chute sur du béton. Tous les traumatismes sont alors possibles. Le skieur peut être victime d'entorses, de luxations, d'hématomes, de contusions et même de fractures.

    Ces points du corps sont vulnérables et il est nécessaire d'y faire attention. Il s'agit:
    - des tendons : les skieurs qui abusent de l'entraînement risquent des tendinites dues aux microtraumatismes répétés, voire aux mauvais gestes;
    - du dos, qui est très sollicité en ski nautique. Les sportifs souffrant de lombalgies peuvent voir leur mal aggravé par cette activité;
    - de la peau, qui peut souffrir de coups de soleil et d'ampoules, en général sur les mains. Des hématomes sur les cuisses peuvent être observés chez les débutants, lors de chutes sur les extrémités des skis.

    Quelques conseils de préventions:
    * Hors saison, pratiquez une activité d'endurance et de la musculation pour préparer votre corps.
    * Les précautions d'usage pour se protéger du soleil (vêtements, chapeau solidement arrimé, crèmes) sont à respecter. Les horaires de location pour faire du ski nautique peuvent coïncider avec les heures les plus ensoleillées de la journée.
    * Prenez des cours pour profiter plus vite du plaisir de la glisse et adopter d'emblée les bons gestes qui éviteront les problèmes liés à de mauvaises positions du corps.
    * Pour éviter les ampoules, portez des gants.


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  • Le Bi-ski :
    C'est la plus facile des disciplines du ski nautique et c'est généralement par elle qu'on commence. Elle se pratique comme son nom l'indique sur deux skis. Les sensations sont très différentes du ski sur neige. Il s'agit de gérer la pression de l'eau et la traction du bateau en gardant son équilibre. On peut déjà, sur deux skis, sortir du sillage du bateau en passant les barres de vagues. Amusement garanti


    Le monoski :
    Le mono ski consite à skier avec un seul ski. C'est la discipline que pratique généralement Luc Brami. C'est un peu plus instable que le bi et cela requiert un petit peu de souplesse car l'équilibre repose surtout sur une jambe et le buste est légèrement tourné pour contrecarrer la traction du bateau. La sortie de l'eau est grosso modo ce qu'il y a de plus difficile. On passe également beaucoup plus vite les vagues en monoski et sa maîtrise permet ensuite de faire du slalom qui consite à virevolter de bouée en bouée.


    Le wakeboard :
    c'est une pratique indépendante du ski nautique qui s'assimile au snow board. On peut commencer par là sans avoir essayé les autres disciplines. Un bon wakeboarder pourra se lancer dans les figures et les sauts.


    Le bare-feet :
    Attention, cette pratique est réservée aux professionnels. Elle consiste à skier sans ski. La vitesse est plus importante pour compenser l'étroitesse de la surface de support, c'est à dire celle occupée par vos petits pieds. Cette variante nécessite une bonne préparation, comme toutes les autres d'ailleurs!



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  • L'été est à nos portes. On va pouvoir profiter des plaisirs que nous offre la nature avec les sports en plein air: jogging ou ski nautique. Cette semaine, on a beaucoup parlé du téléski. Mais en attendant, Luc Brami voudrait vous présenter les joies du ski nautique. Le ski nautique est un sport nautique consistant à se faire tracter par un bateau.

    Luc Brami qui pratique le ski nautique depuis de nombreuses années, nous rappelle que les premiers skis étaient faits en bois. Depuis la fin des année 1970, la fibre de verre a remplacé le bois, ainsi que d'autres matériaux comme le carbone ou le graphite. Les skis de compétition actuels sont généralement faits en carbone, pour sa rigidité, longitudinale et en torsion, et sa légèreté. Les skis nautiques ressemblent aux ski alpins, mais ils sont plus larges. Les fixations, ici appelées chausses, sont en caoutchouc, de manière à permettre un déchaussage du pied en cas de chute. En slalom et surtout en figures. Selon Luc Brami, un nombre croissant de compétiteurs utilisent des chausses avant rigides composées d'une coque similaire à celles utilisées pour les rollers en ligne et d'un système de fixation issu du ski de randonnée permettant un déchaussage identique à celui du ski alpin en cas de chute violente. Les skis comportent également une dérive, éventuellement réglable, à leur extrémité arrière.

    Les skieurs sont tirés par une corde attachée au bateau à une extrémité et avec une poignée, le palonnier, à l'autre. Ils sont tirés par le bateau qui peuvent se déplacer latéralement en modifiant leur centre de gravité. Les bateaux de ski nautique , qui mesurent entre 4 et 6 mètres, présentent certaines caractéristiques: ils sont équipés de moteurs V8 de 300ch ou de moteurs plus puissants, surtout pour le couple du moteur qui permet des accélérations franches au démarrage puis le maintien d'une vitesse constante malgré la traction du skieur, qui peut être très forte en slalom. Ces bateaux présentent un plan de pont très dégagé, avec un poste de pilotage avancé. Ainsi, de cette manière, le moteur et le mat de traction auquel est attachée la corde sont près du centre de gravité, afin d'éviter un louvoiement de la poupe lorsqu'un skieur slalome derrière le bateau. Enfin, les œuvres vives du bateau ont une forme particulière, afin de créer un sillage le plus plat possible. Ce dernier point distingue les bateaux de ski nautique et ceux de wakeboard, qui doivent créer une vague de sillage haute afin de permettre des sauts.



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